L’auteur raconte Trans-la–Forêt,
le quotidien d’une famille nombreuse - 10 enfants,
et son bonheur, simple, dur et tendre. Voici, vue
par un gamin, la vie quotidienne d’un bourg
au sortir de la guerre, les jeux aux bois, la messe
dominicale.
Ce sont tous ces instants fugaces que rapporte Rémond
- les promenades dans la forêt de Villecartier
et les baignades dans l’étang, les discussions
entre voisins, sur le pas des portes, les soirs d’été,
les retours de l’internat de Dinan, le chocolat
chaud à Noël...
Philosophe, Alain Rémond observe : " Regarder
vivre les poules dans une cour, au soleil, qui éprassent
(cherchez pas c’est du patois), c’est
une façon de vivre en accord avec le monde
".